oct 8 2008

Business as usual.

Début de semaine tranquillement studieux, ou studieusement tranquille, comme vous voudrez.

Déjeuner avec le directeur de la comm’ d’une grande entreprise française. Nous parlons des produits à venir, il sort négligement un prototype de sa poche en me demandant de ne rien écrire dessus avant la date d’annonce. Le produit est inéressant. Non: il est enthousiasmant et est doté d’un prix attractif, deux qualificatifs qui ne s’appliqent pas souvent aux produits de la société en question. Auraient-ils enfin réfléchi aux attentes de leurs clients?

Fin de l’écriture du dossier consacré aux reflex numériques pour VistaMag. Le papier est expédié à la Rédaction, il me revient pour quelques corrections mineures. j’enchaine sur la rédaction des suppléments de fin d’année sur lesquels je travaille. C’est un peu chiant, voire même beaucoup pour certains sujets, mais c’est un passage obligé dans mon année de travail. Seuls ceux que je dois écrire pour 20 Minutes m’intéressent réellement… mais ils ne représentent pas la majorité de mon boulot, malheureusement.

Parlé trois fois au téléphone avec Seb, actuellement à Caen. il a enfin eu sa nouvelle voiture, une Ford d’occasion payée 2500 euros. Il est heurex d’être à nouveau motorisé et un peu plus indépendant, son moral est au beau fixe. il rentre chez nous demain en début d’après-midi. il me manque…


oct 7 2008

Dazibao.

Parfois, la vérité est inscrite sur les murs, même s’ils sont lumineux  (un clic sur l’image pour l’avoir en taille réelle):

Photo prise il y a deux semaines dans la station de RER des Halles.


oct 3 2008

Don’t vote.

Dans un pays où le vote aux élections présidentielles flirte généralement avec le 60%, ce genre de clip risque-t-il d’envoyer un peu plus d’américains aux urnes? Réponse en novembre…


oct 2 2008

Cinq jours à Paris.

Retour à Paris samedi en fin de journée, après un voyage très long et un peu pénible (l’aéroport de Francfort a sûrement été conçu par un sadique). Heureusement, je ne suis pas seul : je rentre avec Stéphane, un confrère (re)découvert lors de ce voyage au Japon. Il est intelligent, humain et agréable. J’ai pris beaucoup de plaisir à voyager avec lui pendant ces six jours.

Décalage horaire oblige, week-end ambiance hibernation. Je réalise lundi la montagne de boulot qui m’attend. Panique. Je prépare les interviews, demande les produits à tester et gère tout cela comme je peux. Retour de Seb au domicile conjugal, après une dizaine de jours de convalescence à Caen. Il a le moral, moi aussi.

Lundi, diner à la maison en compagnie de Serge et Nathalie. Au menu, une mousse au chocolat que j’ai réussi à faire la veille en fin d’après-midi, en sortant de mon état léthargique. Le soirée se passe bien, Seb, Serge et Nathalie s’entendent bien et la mousse au chocolat est réussie. Un miracle…

Déjeuner mardi chez Laurent, avenue Gabriel, pour le lancement de la campagne de prévention du cancer du sein? J’y ai été invité par Irina, mandatée par le constructeur qu’elle représente et qui prend désormais une part active dans l’association de lutte contre le cancer du sein. Discussions avec la fondatrice de l’association. Cette femme est impliquée, passionnée et fait tout ce qu’elle peut pour faire bouger les choses. Ce n’est pas évident, surtout pour une telle cause… Je me rappelle parfaitement des réactions autour de moi lors de mes six années de militance contre le sida. Je discute aussi avec Christine qui me confie un reportage sur les “zones sinistrées” de la téléphonie mobile et de l’Internet: il va falloir trouver un village où il est impossible de téléphoner avec un mobile et de se connecter à l’Internet via l’ADSL… Même si l’idée m’amuse beaucoup, je sens que je vais m’amuser. Le reportage doit être bouclé avant le 29 novembre. J’ai donc encore un peu de temps.

Ce déjeuner est (en théorie) ma dernière sortie avant le bouclage des suppléments numériques de la fin d’année. En fait, non: je vais visiter un éditeur de logiciels anti-virus à Prague, au milieu du mois. D’ici là, je dois finir de tester quatre reflex numériques, écrire les papiers correspondants et débuter sérieusement l’écriture des guides…


sept 23 2008

Tokyo.

Arrivé ce matin à l’aube à Tokyo après un (très) long voyage sur Lufthansa. Narita, l’un des deux aéroports de Tokyo, a pour caractéristique d’être situé très loin du centre-ville (approximativement 75 kilomètres)… Nous luttons pour ne pas trop nous endormir dans la navette qui nous emmène à l’hôtel. Nous sommes deux français et un belge à être arrivés sur ce vol. l’autre français déclare forfait et décide de se coucher en arrivant à l’hôtel. Mon confrère belge et moi-même décidons héroïquement (?) de nous rendre à Akihabara, le quartier où sont regroupées les boutiques hi-tech de Tokyo.

Première épreuve: le métro. Coup de bol, notre hôtel est sur la même ligne qu’Electric City ( l’autre nom d’Akihabara), à un petit quart d’heure. Nous tâtonnons pour trouver quel ticket prendre et quel quai choisir. Un Japonais nous aborde en français pour nous proposer son aide. Il est biologiste, adore la France et a fait une partie de ses études à Montpellier. Nous le remercions et prenons le train qu’il nous indique.

Akihabara est un véritable rêve de geek. Imaginez un quartier complet, plein de boutiques allant du stand de trois mètres carrés à l’immeuble de sept étages où il se vend de tout. Qu’il s’agisse des derniers écrans géants, d’un jeu pour console vintage ou encore de connecteurs informatique, difficile de ne pas trouver son bonheur! Le tout dans une ambiance rappelant plus les marchés provençaux que les boutiques hi-tech traditionnelles…

Étonnamment, les rues sont pleines de monde en plein après-midi. Un vendeur (lui aussi français) m’explique qu’au Japon, le premier jour de la nouvelle saison est férié, d’où l’affluence de ce premier jour d’automne. Jaimie, mon confrère belge, n’en croit pas ses yeux et prend des dizaines de photos des boutiques et des gadgets improbables que nous voyons. De mon côté, je me lance à la recherche d’un objectif que j’ai promis de ramener à Jérôme (si le prix est intéressant, évidemment) et d’accessoires pour mon notebook. Le premier est bien en vente, mais trop cher par rapport à son prix européen. Impossible de remettre la main sur la boutique que j’avais repérée l’année dernière pour me procurer les fameux accessoires. Je mets ce petit échec sur le compte de la fatigue qui commence à se faire sentir. Retour à l’hôtel. Douche et lecture en attendant 19h30 pour un diner informel - dixit le responsable des relations presse de Panasonic qui s’occcupe de nous -avec le reste du groupe. J’espère que nous mangerons japonais!


sept 17 2008

Amusement.

Fait hier un tour chez Colette, du côté des Tuileries. Je ne sais pas si vous connaissez cette boutique, tenue par un staff méprisant composé de pédales furieuses qui vous crachent pratiquement dessus si vous n’êtes pas habillés avec l’une des marques à la mode du moment.J’y suis allé contraint et forcé, pour trouver un exemplaire d’e l’excellentissimentesque “Amusement“, trimestriel consacré aux jeux vidéos et à la culture numérique et surtout TRES TRES différent de ce qui se fait en matière de canards de jeux vidéos. Bref, je vais chez Colette, je me fais dévisager dédaigneusement trois fois par les pédales hystériques déjà mentionnées pour apprendre que “nous n’avons plus ce magazine et on n’en n’aura plus”. J’ai donc fait demi-tour, le nez encore plein des effluves ecoeurantes du parfum d’ambiance de cette boutique branchouille.

Vous me direz: pourquoi aller chez Colette pour trouver un magazine? tout simplement parce que Amusement est vendu en exclusivité dans cette boutique pendnant 3 jours. On peut ensuite le trouver dans n’importe quel kiosque à journaux (enfin presque, car il n’est pas tellement bien distribué: j’ai fait aujourd’hui cinq kiosques avant de le trouver dans le Relay de la Gare de Lyon). Je réserve sa lecture aux 10 heures d’avion qui m’attendent lundi prochain en allant à Tokyo…


sept 17 2008

Rentrée

Comme d’habitude, la rentrée est intense. Je passe sur la trentaine d’appels téléphoniques et les 200 emails reçus quotidiennement, ainsi que sur les multiples petits déjeuners-déjeuners-cocktails-soirées adossés aux conférences de presse. Sauf une, dont l’originalité a particulièrement retenu mon attention.

Ce n’est pas le lieu , ni le contenur  qui m’ont interpellés, mais l’horaire. Je dois confesser ici que je ne suis pas du matin. Me réveiller avant 8h00 est un torture pour moi comme pour mon entourage (je suis un véritable ours). Alors quand j’ai reçu l’invitation de Canon qui m’invitait à une conférence de presse à 7h45, j’ai naturellement pensé qu’il s’agissait de 19h45.

Pas du tout.

Canon, dans une remarquable poussée de sadisme, nous effectivement invité à 7h45 du matin, ce qui signifie qu’il fallait se réveiller à… 5h30. Autant ne pas se coucher! L’attachée de presse, gênée, m’a expliqué qu’il s’agissait des consignes de Canon Corp, au Japon, afin d’éviter toute rupture d’embargo (ils doivent être frappé du syndrome Nikon, dont l’embargo a été brisé avant les vacances et qui s’est mis à expédier des lettres d’avocats dans la plupart des rédactions parisiennes, se taillant un succès mémorable).

Bref, l’annonce avait lieu à 14h00, heure de Tokyo, et simultanément dans tous les pays (j’imagine la tronche de mes collègues californiens qui ont été invités à 22h45).

Je me suis donc contenté du communiqué de presse, que j’ai trouve dans mes emails à mon reveil, à 9h30.


sept 15 2008

Connerie?

Je sais que je fais une connerie en rouvrant ce blog.

Ca m’a pris tout à l’heure, en regardant le premier épisode de la saison 4 de Docteur House. Je ne sais pas pourquoi, vraiment. J’étais seul devant la télé, Seb était en train de jouer avec Spore. Et moi, je me suis dis “et si je rouvrais mon blog ?”

Objectivement, je ne sais pas si cela va durer.

Mais j’essaye quand même.

Évidemment, j’ai plein de détails techniques à régler. Ca se fera. Sûrement.