déc 10 2008

Etonnant.

Ce matin, en écrivant un bref article dans Facebook suite à une recherche faite avec Google, je ne me doutais pas que je cela déclencherait de telles réactions. Voici l’article:

Les patrons de Point-Virgule ont une vision étrange de la presse.
Google permet de trouver sur le Net des choses assez sympathiques, y compris celles auxquelles on ne s’attend pas. Pour un boulot que je suis en train de réaliser, j’ai eu besoin de connaitre le nombre de journalistes qu’il y a actuellement en France. J’ai donc tout naturellement fait une recherche dans Google sur “nombre de journalistes en France”. En explorant les résultats, j’ai eu l’a surprise de voir dans les pubs Google celle de l’agence de relation presse Point-Virgule. S’ils ont tout à fait le droit de faire de la pub dans Google, j’ai été en revanche assez surpris de son contenu…
Ainsi, Point-Virgule titre son annonce: “journaliste en France” et annonce dans le texte que l’agence dispose d’un “réseau de 8000 journalistes au service de vos relations presse”! (cf copie d’écran)
En clair: dites-nous ce que vous voulez qu’ils écrivent, et ils l’écriront… Je suis peut-être susceptible, mais je trouve cette formulation cynique et insultante pour mon métier et pour moi, qui travaille régulièrement avec les attachées de presse de Point-Virgule. Je suis curieux de savoir ce qu’en pensent mes confrères.

Entre les réactions sur Facebook des confrères, celles de mes amis et les messages privés reçus, je me suis rendu compte que le sujet rendait tout le monde bavard.


nov 26 2008

Pour en finir avec sébastien.

Il va falloir que je réapprenne à dire “je” et plus “nous”.

Car sébastien m’a quitté après 18 mois de vie commune, le 10 novembre au soir. En fait, il avait pris sa décision quatre jours plus tôt lorsqu’il était en Normandie, dans son appartement avec ses cinq chats de merde. Enfin, son appartement… plus exactement son ancien appartement qu’il sous-louait pour une misère à condition que la personne qui l’occupait prenne soin de ses cinq chats de merde.

Il était retourné là-bas pour un entretien, pour un remplacement de deux mois. J’étais OK, même heureux qu’il ait un boulot, même si c’était loin de Paris. Enfin pour deux mois, je pouvais bien mettre entre parenthèses ma vie de couple, non? Lorsqu’il m’avait parlé de l’éventualité d’un CDI sur place, je lui avais répondu que ce n’était pas ce que je souhaitais et que je vivrais très mal la situation. Il l’a très mal pris et m’a accusé de faire du “chantage affectif”. Ha oui, j’ai oublié de préciser que je ne pouvais pas aller à Caen dans son appartmenet car je suis fortement allergique aux chats. Bref, il m’a fait la gueule et ne m’a pas rappelé pendant quatre jours. Le lundi 10, je lui ai passé un coup de fil vers 19h00. Il m’a dit qu’il avait signé un CDI à Caen et que du coup il avait pris la décision de me quitter. Il était d’ailleurs en route vers la gare pour venir récupérer ses affaires. Et je n’avais évidemment rien à dire. Si je ne l’avais pas appelé, je crois qu’il aurait déboulé pour reprende ses affaires sans m’avoir appelé avant. La classe.

Pourtant tout était clair au début de notre relation. J’ai mis ma vie professionnelle entre parenthèses pendant un an pour lui permettre de faire une formation à Paris. J’ai financé ses études, je l’ai fait fait vivre, je me suis tapé les courses, la cuisine, le ménage et toutes les corvées quotidiennes. Il ne pouvait rien faire vu qu’il bossait six jours sur sept et qu’il était authentiquement épuisé lorsqu’il rentrait. Ca a été dur pour lui et pour moi, mais il me disait qu’il m’aimait et qu’il voulait finir sa vie avec moi, à Paris. Je l’ai cru, peut-être disait-il vrai. Mais d’un côté, il y avait un CDI et ses putain de saloperie de charognes de chats de merde. De l’autre il n’y avait que moi et la relation que nous construisions. Et comme il l’a très élégamment dit “je prèfere un CDI à notre relation. Et puis, dans deux ou trois ans je peux peut-être me faire muter à Paris”.

C’est vrai qu’il a cherché un boulot pendant très longtemps. 3 semaines, au rythme de 3 jours par semaine. C’est inhumain de chercher aussi longtemps… Alors évidemment, un CDI sur Caen, c’est le paradis. A tel point qu’il a laissé tomber les deux pistes qu’il pouvait avoir à Paris.

En arrivant pour récupérer ses affaires, il n’a pas vraiment eu le courage de me regarder dans les yeux. Mais comme il est prévoyant, il a tout de même pensé à sortir la voiture (que je lui avais offerte) du garage avant de monter à l’appartement. Raison invoquée: “ça t’évitera de descendre pour récupérer le bippeur et les clés”. Bien sûr. Ce n’est évidemment pas parce qu’il a eu peur que je l’empêche de prendre la voiture (ce que je n’aurais pas fait, de toute façon). Je l’ai laissé prendre toutes ses affaires sans broncher. Il m’a donné envie de vomir à ce moment précis.

Avant de partir, il m’a dit trois choses. Tout d’abord, il n’avait pas réussi à se faire à la vie parisienne et il avait eu envie de se suicider plusieurs fois en se jetant sous les rails du métro. Il ne m’en a pas parlé pour ne pas m’angoisser (j’ai beaucoup de mal à le croire). Ensuite, il a du mal à se regarder dans un miroir après m’avoir quitté ainsi (je le crois et j’espère que cela continuera). Enfin, il m’affirme me remboursera tout ce qu’il me doit (là, j’ai beaucoup de mal à le croire).

Je suis donc à nouveau célibitaire. Et cette fois, je pense le rester jusqu’à la fin de ma vie. Cela va sûrement être dur de me refaire la la vie seul, mais je devrais y arriver avec un peu de temps. Après tout, avant de le rencontrer, j’étais seul mais bien dans ma peau: je m’étais fait à l’idée de finir célibataire. Et puis il m’a redonné l’espoir d’une vie à deux, pour le reprendre d’un seul coup, pour un boulot.


oct 26 2008

La vérité vient (toujours) du Directeur Artistique.

Reçu il y a quelques minutes un email de Bertrand, fou furieux directeur artistique et génie de la mise en page. je crois d’ailleurs que c’est la seule personne au monde qui utilise Quark Xpress comme client de messagerie (”tu comprends, c’est tellement plus pratique”). voici l’email:

Je t’en veux même pas de taper sur Apple : tu es un incroyant, tu n’as pas vu la lumière. Steve Jobs, lui, sait. Il est amour, et nous partageons son corps dans l’iCharistie. D’ailleurs, connais-tu mieux que lui les problèmes de l’heure ?

Au passage, même si tu connais sans doute : http://gizmodo.com/5033627/calvin-and-jobs-kick-steves-nuts.

Je regrette aussi que tu dises du mal de notre Président.

Il est plus intelligent que tous les français réunis, et c’est bien gentil de sa part de pas dissoudre le peuple quand le peuple le fait chier. Il avait dit qu’il serait le président du pouvoir d’achat, pas qu’il augmenterait le pouvoir d’achat. Sarkozy - comme Steve Jobs - ne ment jamais : la vérité se dérobe sous ses pas de géant. Sarkozy - comme Steve Jobs -n’échoue jamais : le succès le précède.

Sarkozy n’est pas petit : il est loin.

Vraiment, je pense que tout est dit. Ha si, vous pouvez voir une partie de ses créations ici.


oct 20 2008

Folie à tous les étages.

Deux faits du jour, a priori sans lien (quoique):

* Reçu en début d’après-midi ce fil d’information:

LittleBigPlanet repoussé

LONDRES, 20 oct 2008 (AFP). La sortie d’un jeu vidéo très attendu de Sony a été repoussée le temps d’en expurger une musique de fond qui contient deux expressions tirées du Coran, ont indiqué lundi les concepteurs britanniques du jeu, évoquant le risque d’offenser des musulmans. La sortie de LittleBigPlanet, un jeu pour PlayStation qui a pour protagoniste la poupée Sackboy, a été repoussée à la fin de ce mois-ci après avoir découvert qu’une chanson contenait deux expressions tirées du Coran. “Nous avons appris… qu’il y a une chanson de la bande son que certaines personnes pourraient juger offensantes et qui s’est glissée à travers les mailles de l’habituel processus de vérification”, indique sur son site internet Media Molecule, le concepteur britannique de LittleBigPlanet. La société se dit “extrêmement déçue” par le “léger retard” dans la livraison. Le site du jeu précise avoir adopté “des mesures immédiates afin de rectifier” le problème. “Nous présentons nos sincères excuses pour toute offense que cela aurait pu provoquer. Nous entamerons les livraisons pour la distribution en Amérique du Nord dans la semaine commençant le 27 octobre”, a indiqué un communiqué diffusé sur le site du jeu.

D’accord, ce n’est qu’un jeu… mais ce report en dit long sur la façon dont évolue notre société face aux connards fanatiques crétins congénitaux religieux. Sont-ils devenus hystériques chez Sony ? Car a priori, il ne s’agit pas d’offense, mais juste de la reprise de “deux expressions tirées du Coran”. Et qu’on ne se méprenne pas: cela aurait pu arriver avec n’importe quelle secte religion. Pour moi, toutes ces escroqueries religions sont à mettre dans le même panier…

* Documentaire ce soir sur Canal Plus:
Vies de fous, qui a pour ambition de dresser un état des lieux de la psychiatrie en France. Je ne peux regarder que les dix premières minutes pour cause d’article à écrire (je le met en enregistrement pour le voir plus tard). Le documentaire ouvre sur la schizophrénie, qui toucherait en France 600.000 personnes, donc 1% de la population. Je ne connais pas grand-chose à cette maladie, que l’on dit terrible. Il parait même qu’en phase aigüe, les malades souhaitent tous ardemment adhérer à l’ump (ce parti de merde). Effrayant.


oct 16 2008

Waterloo, morne plaine.

Vol sans histoire vers Toronto, puis deux heures de trajet en voiture pour rejoindre Waterloo, fief de RIM où je vais passer les deux prochains jours. Je fais le trajet en compagnie d’un confrère hollandais, complètement accro à son Blackberry: il twitte, bloggue, podcaste et surfe tout le temps. Il a aussi l’eBook d’Amazon dont l’affichage est au moins aussi bon que celui de Sony. Vincent - c’est le nom du hollandais - enregistre même une conversation que nous avons en voiture et l’expédie directement depuis son Blackberry sur son site web. Quelques minutes plus tard, il va regarder les commentaires des internautes qui ont déjà écouté notre discussion…

Arrivée à Waterloo. Nous sommes hébergés dans un hôtel américain bine équipé (piscine, jacuzzi, chambres impersonnelles, employés souriants du type howareyoutoday). Il pleut quand nous descendons de la voiture. L’endroit n’est pas très glamour et l’hôtel est logé dans un endroit aussi gai qu’une zone industrielle poitevine.

Entre deux alertes incendie, nous nous retrouvons au restaurant avec trois journalistes allemands. Je suis épatés de la capacité qu’on ces gens à descendre des bières. Je suis crevé de fatigue. Nouvelle alarme incendie. Personne ne bouge. Fausse alerte, comme les précédentes. Nous demandons à la serveuse si cela arrive souvent. Elle répond sans rire que ces alertes se déclenchent quand un client prend une douche vraiment trop chaude.

Retour à la chambre. Vague coup d’œil sur le débat McCain - Obama à la télé. Le second a l’air de marquer des points. Tant mieux. Reste à savoir, s’il est élu, combien de temps se passera-t-il entre son accession au pouvoir et son assassinat…

Demain, nous passons une partie de la journée à l’hôtel pour les présentations Blackberry. Nous jouerons avec le nouveau téléphone de la boite, que mes confrères ignorants de la réalité du marché ont immédiatement classé dans la catégorie (ridicule) des iPhone-killers.

En attendant, je vais aller me coucher.


oct 15 2008

C’est bon de rire, parfois.

Aujourd’hui Apple a annoncé ses nouveaux MacBook et MacBook Pro. Et alors? Mis à part qu’ils semble laids en photo (faut se méfier d’une photo, y’a pas plus trompeur), Apple annonce sur son site web les nouveaux-nés avec la modestie qui caractérise le marketing de ce sympathique créateur de style de vie numérique pousseur de boites constructeur informatique.

Et je dois avouer que pour une fois, leur site me fait vraiment rire. Car pour arriver à définir son nouveau MacBook comme étant “entièrement conçu selon des critères qui restent à définir”, faut pas avoir peur du ridicule!


oct 9 2008

Jérôme est mort.

Coup de fil cet après-midi de Michel, papa de Jérôme : “Je t’appelle pour une bien triste nouvelle, Marc. Jérôme est mort dimanche soir”.

Jérôme avait une sclérose en plaques. Cette saloperie a finalement eue sa peau alors qu’il avait 41 ans. J’ai connu Jérôme en 1988, au Club Méditerranée. J’avais 23 ans et j’avais profité d’un temps mort entre la fin de l’écriture de mon mémoire de fin d’études et la soutenance pour partir travailler au Club, à Agadir. Je faisais partie de l’équipe d’animation et je m’occupais entre autres de l’atelier d’informatique (c’était l’époque ou un ordinateur avait à peu près la puissance de calcul d’une montre à quartz et où le stockage se comptait en kilo-octets plutôt qu’en giga-octets). J’ai rencontré Jérôme devant un ordinateur, en un début d’après-midi si chaud que seul l’atelier d’informatique fournissait une fraicheur acceptable. Il avait 21 ans et nous avons tout de suite sympathisé. Laure, sa sœur, s’est rapidement jointe à nous. A leur départ, nous nous sommes promis de nous revoir à Paris. Nous avons tenu promesse.

J’allais le voir régulièrement, nous sortions en boite (rarement), nous allions au cinéma (souvent) et nous racontions des conneries (toujours). Laure, aux yeux d’un bleu-gris intense et au sourire ravageur, était souvent avec nous. Dany, sa mère, se moquait gentiment d’elle en parlant de moi comme étant son mari… Cela nous faisait rire. Nous étions insouciants, Jérôme était intelligent, était beau et avait un humour ravageur. Il aimait séduire.

Et Jérôme est tombé malade. subitement. Au début, cela semblait bénin. Mais ça ne l’était pas et son état s’est petit à petit aggravé. Il est parti de chez ses parents et a vécu seul, dans son propre appartement, des aides-soignants et ses parents, Dany et Michel, l’aidant dans la vie quotidienne. Puis ça n’a pas plus été possible. Début 2000, Dany et Michel l’ont installé dans une résidence où l’on pouvait s’occuper de lui et l’ont entouré de tout leur amour. J’allais le voir de temps en temps, je parlais avec lui d’informatique, de gadgets électronique. il me faisait installer, désinstaller et reconfigurer inlassablement les ordinateurs qu’il possédait, il ne pouvait plus le faire lui-même, la maladie le privant de l’usage de ses mains et petit à petit de sa vue.

Je sortais anéanti de chaque visite, même si je ne le montrais pas. j’avais déjà vu cela plusieurs fois, lors de mes années de militance dans une association de lutte contre le sida. J’avais du mal à le revivre et j’espacais encore mes visites. Cela peut paraître lâche et ça l’est sûrement, mais je n’y arrivais plus. Et pendant tout ce temps, Jérôme ne s’est jamais plaint de son état. Il était admirable. Moi pas.

Ce soir, je pense à Jérôme, aux moments que nous avons passé ensemble. Sa voix, son sourire et son humour me manquent et j’ai du mal à m’endormir. J’irai le saluer une dernière fois vendredi matin, à l’église Saint-Pierre du Gros Caillou, devant laquelle nous passions il y a presque vingt ans, en allant au ciné sur les Champs Elysées.

Et oui, le “blog de Michel”, dans ma blogoliste, est celui du père de Jérôme, un homme tellement brillant et intelligent qu’il m’a toujours intimidé. Je ne savais pas qu’il avait un blog, je l’ai découvert il y a moins d’une heure en un coup de Google…


oct 7 2008

Dazibao.

Parfois, la vérité est inscrite sur les murs, même s’ils sont lumineux  (un clic sur l’image pour l’avoir en taille réelle):

Photo prise il y a deux semaines dans la station de RER des Halles.


oct 2 2008

Cinq jours à Paris.

Retour à Paris samedi en fin de journée, après un voyage très long et un peu pénible (l’aéroport de Francfort a sûrement été conçu par un sadique). Heureusement, je ne suis pas seul : je rentre avec Stéphane, un confrère (re)découvert lors de ce voyage au Japon. Il est intelligent, humain et agréable. J’ai pris beaucoup de plaisir à voyager avec lui pendant ces six jours.

Décalage horaire oblige, week-end ambiance hibernation. Je réalise lundi la montagne de boulot qui m’attend. Panique. Je prépare les interviews, demande les produits à tester et gère tout cela comme je peux. Retour de Seb au domicile conjugal, après une dizaine de jours de convalescence à Caen. Il a le moral, moi aussi.

Lundi, diner à la maison en compagnie de Serge et Nathalie. Au menu, une mousse au chocolat que j’ai réussi à faire la veille en fin d’après-midi, en sortant de mon état léthargique. Le soirée se passe bien, Seb, Serge et Nathalie s’entendent bien et la mousse au chocolat est réussie. Un miracle…

Déjeuner mardi chez Laurent, avenue Gabriel, pour le lancement de la campagne de prévention du cancer du sein? J’y ai été invité par Irina, mandatée par le constructeur qu’elle représente et qui prend désormais une part active dans l’association de lutte contre le cancer du sein. Discussions avec la fondatrice de l’association. Cette femme est impliquée, passionnée et fait tout ce qu’elle peut pour faire bouger les choses. Ce n’est pas évident, surtout pour une telle cause… Je me rappelle parfaitement des réactions autour de moi lors de mes six années de militance contre le sida. Je discute aussi avec Christine qui me confie un reportage sur les “zones sinistrées” de la téléphonie mobile et de l’Internet: il va falloir trouver un village où il est impossible de téléphoner avec un mobile et de se connecter à l’Internet via l’ADSL… Même si l’idée m’amuse beaucoup, je sens que je vais m’amuser. Le reportage doit être bouclé avant le 29 novembre. J’ai donc encore un peu de temps.

Ce déjeuner est (en théorie) ma dernière sortie avant le bouclage des suppléments numériques de la fin d’année. En fait, non: je vais visiter un éditeur de logiciels anti-virus à Prague, au milieu du mois. D’ici là, je dois finir de tester quatre reflex numériques, écrire les papiers correspondants et débuter sérieusement l’écriture des guides…


sept 15 2008

Connerie?

Je sais que je fais une connerie en rouvrant ce blog.

Ca m’a pris tout à l’heure, en regardant le premier épisode de la saison 4 de Docteur House. Je ne sais pas pourquoi, vraiment. J’étais seul devant la télé, Seb était en train de jouer avec Spore. Et moi, je me suis dis “et si je rouvrais mon blog ?”

Objectivement, je ne sais pas si cela va durer.

Mais j’essaye quand même.

Évidemment, j’ai plein de détails techniques à régler. Ca se fera. Sûrement.